Anacharsis Combes

Jacques RESSÉGUIER (1795-1858) Étude philosophique
Le parcours intellectuel du chef de l’église saint-simonienne de Sorèze.
Transcription et annotation d’Aimé Balssa

Cahier n°31 de la Société culturelle du Pays Castrais de 80 pages 21 X 29.7, couverture couleur. Présentation par le docteur Pierre Chabbert. Transcription du texte manuscrit conservé par les Archives municipales de Castres. ISBN13 978-2-904401-57.1 - Prix : 15 €

Né à Durfort (Tarn) le 7 mai 1795, fils d’un marchand chaudronnier, Jacques Rességuier fréquente pendant huit ans l’école de Sorèze dont l’enseignement le marque profondément. Après des études de droit à Toulouse, il s’inscrit au barreau de Castres mais n’exerce guère, se consacrant essentiellement à la gestion de ses terres, à Sorèze tout d’abord, au château de Gandels par Garrevaques (Tarn) ensuite. Il y meurt le 28 novembre 1858.
Dès son inscription en faculté, il est attiré par les idées libérales. Avec un groupe d’amis (Combes, Marquier), il s’initie aux théories des idéologues. Entré dans la vie active, il poursuit ses recherches philosophiques et économiques en étudiant les publications des diverses écoles de pensée du moment, des doctrinaires aux saint-simoniens. A partir de 1827, il devient un membre actif de mouvement saint-simonien, entretenant une correspondance suivie avec Bazard et Enfantin, organisant l’« église de Sorèze », multipliant les actions de recrutement dans tout le Midi. Après la scission du mouvement, il restera fidèle jusqu’à sa mort aux grands principes d’économie sociale et de transformation de la société prônés par la doctrine, mais appliqués de façon progressive et avec réalisme.
Anacharsis Combes (1797-1877), qui fut très lié à Jacques Rességuier à partir de leurs études à Sorèze et qui partagea la plupart de ses idées, relate ici les principaux épisodes de la vie de son ami. Il ne nous propose pas une biographie purement factuelle de celui-ci mais un exposé approfondi et plein d’admiration sur son cheminement intellectuel, réalisé principalement à partir de leurs échanges de lettres.