COMBES Anacharsis – La jeunesse d’un bourgeois castrais

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30,00 €

Description

Anacharsis COMBES

La jeunesse d’un bourgeois castrais

Mémoires (1797-1830)

Format 16,5 x 23,5 (cm), 210 pages. Couv. quadri. Ill. couleurs.

Editeur : Société culturelle du Pays Castrais

Impression IMPACT, Castres(Tarn)

Parution : 2005

IBSN : 978-2-904401-47-4

Prix : 30,00 € | Livraison France métropolitaine, Andorre et Monaco : 8,00 €

Né dans une famille castraise parvenue au XVIIIᵉ siècle à la condition bourgeoise grâce au commerce des grains, au notariat et à la magistrature, Jean Félicité Anacharsis Combes (1797-1877) acquiert une solide formation littéraire et juridique à Castres, Sorèze, Toulouse et Paris. Malgré une prédilection pour l’écriture et le journalisme, c’est vers le droit qu’il s’oriente finalement. Il s’inscrit au barreau de Castres mais fait montre d’un intérêt très modéré pour la profession d’avocat qu’il abandonne peu à peu. Il lui préfère la littérature, le journalisme et la réflexion politique. Il met en pratique ses idées dans une multitude d’activités, touchant notamment aux domaines de l’agriculture, de l’éducation et de la culture. L’administration avisée du domaine foncier familial lui permet d’assurer à sa famille un train de vie confortable.

Récemment retrouvé par un bibliophile local, le manuscrit autographe de ses mémoires couvre les trente-deux premières années de sa vie (1797-1830). L’auteur y brosse un tableau plein d’intérêt de la vie d’une famille de la bourgeoisie provinciale sous la Révolution, l’Empire et la Restauration, avec son alliance de dynamisme et de prudence, ses stratégies de mariages et d’acquisitions foncières, ses conflits d’héritages. Il décrit au fil des pages les paysages, les modes de vie, les faits-divers du Pays Castrais ou de la ville de Toulouse, conte les événements marquants dont il a été témoin (visite avortée de Napoléon dans la région, lendemains de la bataille de Toulouse, explosion de la Poudrière de cette ville, assassinat du duc de Berry…), relate ses rencontres avec des personnages éminents de son époque (le philosophe Laromiguière, l’académicien Andrieux, le maréchal Soult, le directeur de Sorèze Raymond-Dominique Ferlus, etc.), fait part de sa passion pour le théâtre et le journalisme. Il se penche aussi sur l’organisation et les méthodes de l’enseignement à cette époque, mettant en avant le caractère novateur de celui délivré à Sorèze. Il livre enfin ses réflexions sur l’évolution des idées et des comportements en matières politique et religieuse dans cette période de fortes mutations et relate sa propre évolution depuis le royalisme militant de sa famille jusqu’au saint-simonisme.

Ces mémoires à la qualité littéraire indéniable se lisent comme un roman, la relation d’une tranche de vie.